Le débit vient de la machine
Laser tôle et laser tube déposent leur rapport après chaque travail. Atelio le lit, rattache chaque barre et chaque tôle à son affaire.
La matière s'achète à la barre ou au kilo, et ce n'est pas la même chose. Les machines de découpe produisent déjà les chiffres qui manquent à vos affaires.
d'écart trouvé sur une seule affaire, parce qu'un tube était tarifé au mètre au lieu de la barre.
profils tarifés à la barre dans un référentiel de métallerie courant. Deux au mètre suffisent à fausser une affaire.
ressaisie : le laser dépose son rapport, Atelio le lit et le rattache.
Laser tôle et laser tube déposent leur rapport après chaque travail. Atelio le lit, rattache chaque barre et chaque tôle à son affaire.
Un tube acheté à la barre a sa chute dans son prix. Une tôle achetée au kilo, non. La perte au débit s'applique à l'une et pas à l'autre.
Un laser ne coûte pas une heure d'homme. Le temps machine se chiffre à son propre taux, relevé par la machine elle-même.
Quatre temps, et ce qui se passe à chacun.
Une main courante, trois pièces. Tube, tôle, visserie, et le temps de chaque opération. Trois quantités chiffrées d'un coup.
Le laser débite 5 barres et 12 tôles. Les opérateurs pointent sur l'affaire, poste par poste.
Le débit remonte seul. Les heures aussi. Le coût réel se construit sans que personne ne saisisse un chiffre.
L'écart apparaît à la livraison. Le devis suivant en tient compte.
Ce qui compte n'est pas la liste des matières, c'est la façon dont chacune s'achète — parce que le coefficient de perte en dépend.
| Matière | Achetée | Perte au débit | Ce que ça change |
|---|---|---|---|
| Tube carré, rectangulaire, rond | à la barre de 6 m | aucune | La chute est déjà dans le prix de la barre |
| Tôle | au kilogramme | taux de l'atelier | On achète le développé, la chute part au rebut |
| Profilé, plat, cornière | à la barre | aucune | Même raisonnement que le tube |
| Visserie, consommables | au lot | aucune | Chiffrés en fournitures, avec leur propre marge |
Chacune écrit déjà un fichier après son travail. Atelio le lit.
Un rapport par imbriquement : matière, épaisseur, nombre de pièces, temps de découpe. Rattaché à l'affaire par le numéro qu'il porte.
Un rapport par profil : nombre de barres consommées, longueur, temps machine. Le profil se reconnaît à ses cotes.
Le temps se pointe comme un poste d'atelier, avec son propre taux horaire.
Se saisit à la main, une fois. C'est l'exception, pas la règle.
Ce qui est branché aujourd'hui, et ce qui demande un connecteur. La distinction compte : l'un se règle dans l'après-midi, l'autre s'écrit une fois.
AMADA — un rapport par imbriquement : matière, épaisseur, nombre de pièces, temps de découpe.
WiseCAM — un rapport par profil : barres consommées, longueur, temps machine.
Si elle écrit un fichier de production, ses colonnes se nomment depuis l'interface. Sinon, le temps se pointe comme un poste d'atelier.
Rarement instrumentées. Le débit se saisit alors à la main, une fois par affaire.
Un connecteur dédié si la machine expose ses données ; le temps se pointe sinon, ce qui suffit au prix de revient.
Les trois modules qui portent le plus pour ce métier.
Si elles produisent un fichier — un rapport de découpe, un export — Atelio sait le lire. Le format n'a pas besoin d'être moderne, seulement d'exister.
Chacun a son connecteur. C'est le cas chez notre premier client : un laser tôle et un laser tube, deux formats, une seule affaire à l'arrivée.
Une matière achetée à la barre a sa chute dans son prix : aucun coefficient de perte ne s'y applique. Une tôle au kilo, si — et le taux se règle.
Une démonstration dure quarante minutes. On part d'une de vos affaires, pas d'un exemple.